Economie

La population vit de l’agriculture et de la pêche, même si certains des habitants travaillent dans d’autres secteurs tels que : l’administration, le commerce, l’élevage, l’artisanat…..

a) L’élevage:
L’élevage est peu important car la place manque pour le gros élevage. En effet, les bovins et les chèvres sont élevés au piquet et on leurs apporte un complément de nourriture (troncs de bananier, branchages…). Insuffisamment nourris et de petite taille, ils donnent peu de lait et de viande. Le petit élevage lui aussi, se développe. Ainsi, Chamlé, ville frontière de djomani, arrose la région voire l’île en poulet à viande et en poule pondeuses.

b) La pêche:
Djomani est la ville de pêche par excellence. Les pécheurs sont nombreux : 700 environ. Une vingtaine de vedettes motorisées (Japawas, Sogawas…) vient d’augmenter la liste des pirogues artisanales. Pourtant, le poisson coûte très cher. La production n’est pas suffisante pour fournir les marchés de la région. Ceci est dû à beaucoup de problèmes auxquels les pécheurs sont confrontés. Néanmoins, nous n’en citerons que trois desquels, aux yeux de la population, sont responsable de la rareté et de la cherté des produits issus de la pêche. Le manque d’électricité et d’équipement de conservation (chambres froides, congélateurs…). L’absence d’équipements de communication, (GPS, Vedettes rapides…).

c) L’agriculture:
L’agriculture elle aussi, est en pleine expansion. L’emploi de techniques modernes par d’ingénieurs agronomes formés à l’étranger donne des résultats probants. Mais, avec l’utilisation d’outils traditionnels comme la houe, la pioche etc, les surfaces cultivables limitées et l’augmentation rapide de la population, cela ne suffit pas aux deux principaux produits de l’agriculture vivrière (bananes et le manioc) à nourri la population.

La CADF et nos compatriotes résidants en France jouent un rôle très important dans le éveloppement de notre localité. Associés aux notables et aux cadres, ils ont réduit les dépenses folles des mariages coutumiers au profit des projets de développement au moment où les pouvoirs publics semblent inexistants. C’est ainsi qu’ils sont parvenus, dans un temps record, à réaliser des projets considérables avant que la notion de communes pilotes ne voit le jour.